L'un des tout premiers écrits à mentionner le Jojoba est le journal
du père Junipéro Serra. C'était au XVIII ième siècle en 1769...
En 1789, c'est au
tour du père jésuite Clavijero de publier la ''Storia della California''.
Dans ce livre est mentionnée l'utilisation du Jojoba par les Indiens.
Les noix leur servaient de nourriture tandis que l'huile servait pour
l'alimentation. Cette huile est utilisée comme remède pour cicatriser
les blessures, pour protéger la peau et les cheveux contre la sécheresse
du désert ( déshydratation).
La culture du Jojoba
fût d'abord développée en Californie où fût créee une coopérative distribuant
ses graines à ses adhérents.
Ce sont les américains qui firent le plus de tests sur l'huile de Jojoba
portant un interêt à sa texture particulière.
Cela a permis à deux chercheurs de l'université d'Arizona, Foster et
Greene, d'établir un parallèle entre les constantes physico-chimiques
de l'huile de Jojoba et le blanc de baleine.
Etude d'autant mieux la bienvenue qu'en 1971 les Etats-Unis interdirent
l'extermination des baleines. Le Jojoba connut alors un grand boom.
En 1977, le célèbre
élève Khairi du professeur Yermanos parvint à faire pousser le jojoba
dans les zones arides d'Afrique.
Enfin en 1982, l'huile
de Jojoba obtient même un soutien de la part du gouvernement du Soudan
et des Nations Unis. Ils se réunirent lors d'une conférence pour favoriser
la culture du Jojoba qui donne non seulement une huile très interessante
mais qui protège également les sols.